Ô vous les arracheurs de dents,
tous les cafards, les charlatans,
Comptez plus sur Oncle Archibald
pour payer les violons du pas
qui venait de lui chipper l
Oncle Archibald, coquin de Sophie,
La rencontre, la rencontre
Telle une dame de petite vertu
Elle arpentait le trottoir du ci
Acquichant les hommes en troussant
d 'un peu plus haut qu 'il ne descend
Donc l 'archibalde a ton goyeur,
lui dit va t 'en faire pendre ailleurs,
Fille des femelles décharnées,
un tantinet rondelette, rondelette
Lors montant sur ses grands chevaux,
la mordre en dit la longue faute
Qu 'elle serrait dans son linceul
Et fouchât d 'un secou d 'un seul
Comme il n 'avait pas l 'air content
Elle lui dit ça fait longtemps
Et notre hymne à tous les deux
Était prévu de puis le jour de
Si tu te couches dans mes bras
Alors la vie te semblera plus fa cile
Tu y seras hors de portée
des hommes et des imbéciles
Nul n 'y contestera tes droits
Tu pourras crier « Vive le roi
Si l 'envie te prend de changer,
tu pourras crier sans danger
Vive la Ligue, vive la Ligue
Ton temps de dupé révolu,
personne ne se paiera plus
Les plaies d 'il maître auront plus court,
à couper la tête, la tête
Et mon oncle emboîtait le pas
De la belle qui ne semblait pas si féroce
Les voilà partis je n'sais où
Vers l 'ornam -ce, vers l 'ornam -ce
Oh vous les arracheurs de temps
Tous les ca fards, les charlatans,
Comptez plus sur l 'archibal
pour peigner les violons du bal