Ils les considéraient avec dédain
Faisant peu de cas de l 'élégance,
Biller toujours au décroché, moins ça
Au combat pour s 'en faire une liquette
Sous un déluge d 'obus de roquettes
Il conquit un or, il flamme Teuton,
Cet acte lui valut le grand cordon.
Mais il perdit le privilège de
Sa le vée tyrale à 6 -4 -2,
Car ça la fout mal, ça perd l 'hypopète
De mettre un ruban sur la salopette,
L 'âme du bon feu maître Jean Cotard
Se réincarnait chez ce vieux fêtard
Tenté de l 'empêcher de boire un pot
C 'était ni plus ni moins risqué sa peau
Un soir d 'intempérance à son insu
Il éteignit en pissotant dessus
Un simple commencement d 'incendie
En lui flanqua le mérite de partir
Depuis que des plus vierges sont revers
Ils s 'interdient de marcher de travers
Dites du Seigneur faire les faux pas
Quand on est marqué du fatal insigne
La Légion d 'honneur ça pardonne
Grand peloteur de fesses convaincus
Passé maître en l 'art de la main au cul
Son dada, c 'était que la fameuse
Barre de son dos, tout parsemé de bleu
En vue de la palper d 'un geste
Il a plongé pour sauver de la scène
Une donzelle en train de se noyer
Dame aussi sait qu 'on vous l 'a médaillée
Ce pe tit hochère, la boutonnière
Vous le condamne à de bonnes manières
avec la rosette de tarte éflatée
Pas de salisette, la Légion d 'honneur
Avait une tendance à parler cru
Bordel de dieu, compute, etc.
Ornait ses moindres traders, il est rare
S 'amuse un soir d 'interieur distrait
Bon dit, elle ne le fit pas exprès
Une rengaine sans gros mots dedans
En voule le chamarra tambour battant
Et maintenant qu 'il porte cette croix
Proféré Merle, il n 'en a plus le droit
Car ça la fout mal de mettre à ses lèvres
La Lé gion d 'honneur, ça pardonne pas –