Il m'a fallu du temps pour en arriver là,
J'ai les mains moites, soit,
Chaque mot, chaque phrase
Un combat, mate ma rancœur pleure,
Mot à mot, je revois mes parents
Qui me disaient \"Eh oh dit, oh lève-toi,
T'es en retard, pars idiot,
Au lieu de veiller toute la
Quand j'y repense c'est pas drôle
Ce que je faisais, j'haussais les épaules,
Sérieux, c'est pas de eux
Quand je partais tous les ma
Sans lacets, et eux ils flippaient
Quand je planais le soir sur mes feuilles
A chaque regard je sursaute
J'étais parmi tant d'autres,
je rêvais de sortir avec mes potes
Maintenant ce que je note
Me rappelle une telle Stelle
Enfant brisé par l'amour maternel
Combien j'ai pu ramé avant d'ou
Quand elle n'était pas là.
Maintenant vois où ça en est
Soigner mes feuilles, je fais que ça
Sous mon nez, un cornet suffit
Pour corriger les jets de langue de ...
J'revendique une nouvelle donnée,
De mon site posé le six n'a pas fini
De causer sur des mixs aux platines,
je patine sur des sillons
Rions, ça fait pas mal de temps
Comme un crew qui inscrit,
donnons l'exemple qui s'acquit
L'averse m'avait prévenu,
C'était convenu machine arrière,
Pas de manière sans arrière-pensées,
Depuis gosse, j'rosse le mauvais sort,
Irriguer mon savoir m'a intrigué,
Infligé pas mal de sentences
Le droit pour la connaissance
Sinon, comment s'en tirer,
Ne pas voir son état s'empirer
Danse avec les brels tant que t'y es
Frère, enquiller les miens, faut le faire
Tous empilés, loin de plaire,
La vision du plan j'aimerais la voir
L'odeur de la pisse reste,
avant le sacrifice, le geste
on s'éloigne des pestes en disant
A jamais, à jamais cousin, moi je veux pas,
Sans fric faut pas que je capote
Voilà mon flight nine, eight, nine nine,
va falloir en soigner des ânes
Cette année va être mine, mayena, alik
Le design c'est fait dans le bordélique
Bagne du cerveau, rien d'angélique
Pas de pot on a, euphorique devant rien,
Devant on se pencha dans un
plancher plein de cra chats
Pour se lancer 10 ans sont passés déjà,
ma patience perd le dessus
Tu parles déçu, on parle du vécu,
Continue parle, c'est nos sécus
Et pas les bons d'allocs,