Tous les soirs de la semaine,
tu me fais le coup du spleen,
Moi, celui de l 'homme idéal,
Je t 'offrirais un domaine,
Où je purgerais ma peine,
Mais y 'a des matins comme ça,
Où on se croise, on se défile
Quand nos corps se mélangent,
nos esprits ne tiennent plus qu 'un fil
Si on prenait le temps de se toucher
Si on prenait le temps de se parler
Dis -moi, oui, à quoi on joue ?
Quand plus rien ne bouge autour de nous
Si tu me passes la corde rouge,
je la garderai pour me pendre
J 'aurais tout fait pour te plaire,
mais j 'aurais mieux fait de me taire
Mais y des matins comme ça
Quand nos esprits se rangent,
nos corps ne tiennent plus qu 'à s 'y
Si on prenait le temps de se toucher
Je te rendrais les coups que
Si on prenait le temps de se parler
Je te dirais combien je te hais
Si on prenait le temps de se retrouver
Je saurais tenir en restant caché
Si on prenait le temps de se délivrer
Je garderai les clés de cette
t 'écriras mon nom au -dessus
Dans ma chambre d 'hôtel,
Les scènes où j 'attirais la foudre
Quand tu mettais le feu aux boudres
J 'ai toujours pas compris
Et longtemps tu t 'es couché
Qui se tournent avant l 'heure