Ain si que les oiseaux des champs,
Son corps, près des amis,
est mis dans l 'herbe et dans les champs.
Il donne mon sommeil fermé
Tout ceux qui l 'a connu, venu,
lui font de longs adieux.
À sa croix, les parents, pleurant,
Et ses os, sous les fleurs de pleurs,
Chacun, sur le bois d 'oie,
peut voir s 'il est jeune ou non,
et peut, avec de vrais regrets,
Combien, puis malchancés,
sont ceux qui meurent à la mer,
s 'en vont loin du pays aimé,
Ah, pauvre, qui pour seul l 'essai
J 'oublie, et n 'hésite pas à s 'ouv
Ain si que les oiseaux des champs,
Aimé dans l 'herbe et dans les champs,
Il dort de bon sommeil vermeil
Tout ce qu 'il a connu, venu,
lui font de l 'ombre adieu.